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La valse des couleurs

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dragon_noir_erkaniann
28 Tours
Abus Citer Posté le vendredi 30 avril 2010 17:50
Je suis noir
Comme l'espoir
Prince du soir

Je suis vert
Comme la mer
Reine des terres

Je suis brun
Dur et plein
Comme du pain

Je suis bleu
Fort et preux
Vrai voeux pieu

Je suis d'or
Vrai confort
Faux accords

Je suis rouge
Flot qui bouge
Sur la vouge
smanitou
38 Loin, très loin
Abus Citer Posté le dimanche 2 mai 2010 19:01
Pas mal :)

Il y a juste le tercet sur l'or qui m'échappe un peu, pourquoi "faux accords" ? Mais sinon, c'est simple et efficace ;)
devil.may.cry
43 Paris
Abus Citer Posté le jeudi 6 mai 2010 18:19
dans ce cas veuillez m excuser



Aimes moi ce soir, car demain je ne t’aimerais peut être plus
L’amour trouve sa route en la liberté
Aimes moi ce soir car mes yeux ne t’ont pas encore vu
Seul la passion est là pour les habiter

Offres ton corps à la caresse encore légère
Goûte cette main libre de toute étreinte
Elle n’a pas encore essuyée tes yeux sévères
Elle n’a pas encore rallumée ses nuits éteintes

Brûles mes lèvres elles connaissent pas le goût amer de tes larmes
Aimes les ce soir leurs chemins ne sont pas entravées
Elles n’ont en elles que le désir, pas le devoir, de charme
Ne t’abandonnes pas, ne te donnes pas, gardes ta liberté

Ne fermons pas les yeux, ils sont les chemins où nous fuirons
Ils sont la nuit où chacun d’entre nous trouvera son étoile
Ils n’ont pas encore en eux les peurs que nous braverons
Laissons les briller d’une vraie lumière, pas de leur surface qui s’étoile

Parcoures mon corps comme je parcoure le tien
Ouvres leurs juste les portes du plaisirs, laisses juste jaillir cette amour
Ne le retiens pas, même si le matin est sa fin
L’important est qu’il voit le jour

Aimes moi ce soir car demain je ne t’aimerai plus
L’amour meurt sans liberté
Les secondes nous enferment en leurs prisons, et résonnent déjà les pas perdus
Le poids de cet amour nous a déjà condamné
sire_loup
28 Lyon
Abus Citer Posté le vendredi 14 mai 2010 04:59
Les couleurs des dragons, les traditionnelles tout du moins...

Et je me permet d'ajouter...

Je suis argent
Vif, aimant
L'air fraternellement
dragon_noir_erkaniann
28 Tours
Abus Citer Posté le jeudi 20 mai 2010 21:10
Je trace ma nuit au milieu des soucis
Oubliant mes larmes, n'écoutant que la pluie

Comme l'ombre s'allonge
Quand viennent les songes
Le désir nous ronge
Et l'instinct nous plonge

La musique des corps
N'est pas forcément d'accord
Tendus dans l'effort
Nous cherchons le réconfort

C'est la valse des couleurs
Le récit de nos ardeurs
Nos envies et nos peurs
Et nos blessures de coeur

Chante pour l'envie
Et pour la catharsis
Que brillent tes iris
Et s'enlumine la nuit

Je trace ma nuit au milieu des oublis
Oubliant mes peur, n'écoutant que l'envie
Douceur infinie d'une sortie d'agonie
Chante sous la pluie

Modifié le jeudi 20 mai 2010 21:14

devil.may.cry
43 Paris
Abus Citer Posté le mardi 15 juin 2010 10:20
Tu me donnes ton sourire, un reflet de ton âme,
Un petit fragment de ton histoire de femme,
Flammèche de ton cœur irradiant l atmosphère,
Un peu de chaleur dans ces minutes passagères.
Trouver en lui, cette tendresse que tu caches
Retenir l infini qui doucement s enfuit, se détache
Y découvrir de subtils nuances, d inexorables brillances
Pour y mêler le mien, et découvrir de nouvelles impudences.
Tu me donnes ton regard, une fragrance de ton cœur,
Colorant la toile de mes pensées, de nouvelles ardeurs.
Prendre sa caresse, s envelopper d un innocent amour,
Faire un pas sur le chemin d un sentiment troubadour
Et trouver la route des mots qui ne veulent s avouer.
Affirmer, mûrir leur discours de tes yeux éclairés,
Savourer l explosion de leur succulence, effleurer chaque arôme.
Amnistier les fièvres puisque tu en es le symptôme,
Tu me donnes tes murmures, une caresse du désir,
N existant que du frisson de mes sens en délire,
Egarements de mon ouie amplifiant chacun de tes souffles,
S infiltrant vers les monts de mon cerveau et ses gouffres,
Fosses creusées par l écho de ta respiration où plonge ma folie.
Où se noie ma raison, sagesse qui à jamais se renie.
Découper sur mes mains les courbes de ton corps,
Meurtrir le mien pour savoir s il rêve, s il saigne encore.
exploramour
56 Charleroi
Abus Citer Posté le mercredi 21 juillet 2010 12:28
Le tour des Poètes

Comme Verlaine je cherche de la lumière
Pour la vie suprême de chaque matin je me lève
Dans un univers virtuel où je suis seul messager

Alors que je ferme les yeux à Rimbaud
Ma pensée dit " Ah ! que le temps vienne
Où tous les coeurs s' éprennent ! "

Les heures me conduisent à Baudelaire
Je lis chaque nuit " Les fleurs du mal "
Et je sens vibrer en moi une âme de Poète

Puis c' est l' arrivée de Jacques Prévert
Qui court dans ma tête sans appel à la révolte
Juste une main sur le papier velin qui se perd

Et c' est le chemin vers la maison de Malherbe
Qui m' inspire après tant et tant d' années
Des couplets de chansons chargés de vers

Ainsi se termine ma tournée des Poètes
Avec Guillaume Apollinaire
Qui m' enlève les mauvaises pensées

Christian Jacques
( Déposé à la SABAM, sous ma vraie identité )
deuil
2 L'autre
Abus Citer Posté le jeudi 22 juillet 2010 19:23
Qui enlèvera mon chagrin
lui vaudrai plein de soins
attentif ou non , il aura plein d'attentions
pas au point d'en perdre toutes notions














Modifié le jeudi 22 juillet 2010 19:40

dragon_noir_erkaniann
28 Tours
Abus Citer Posté le mardi 10 août 2010 20:41
Il nous faut...

Amour par pure envie
Amitié par gaité
La Raison pour la vie
Un ange sous l'oreiller

Et afin de pourvoir au reste
De tout et de rien en zeste

Modifié le mardi 7 juin 2011 19:10

dahlaine
39 Roubaix
Abus Citer Posté le samedi 4 juin 2011 02:16
Trois heures, dans le noir,
Vois ! Trois soeurs dans le soir,
L'une a la peau ivoire,
L'une qu'on ne peut voir,
L'autre qu'on ne veut voir.

Blanche messagère,
Elle est celle d'hier,
Elle est nos prières,
Ange de nos pères,
Dans ses bras nous serre.

L'aveugle tend sa main,
Balaie notre espoir vain,
De son suaire en lin.
Qui donc serait serein,
Connaissant son destin ?

Enfin, par ses efforts,
Face à la pléthore
D'âmes qui s'évaporent
Par les derniers sabords,
Nous vient la belle Mort.


Modifié le samedi 4 juin 2011 02:16