ramrek
34 Alger
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Abus
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Posté le vendredi 9 septembre 2011 17:09
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le son du chant du rossignol a excité le coeur de l'ivrogne l'eau et les fleurs ensemble avec les fleurs de beaux yeux et toi mon maitre et mon seigneur combient m'a fait souffrir le coeur une gazelle aux yeux d'émeraude |
un.regard.et....plouf
43 Avignon
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Abus
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Posté le vendredi 9 septembre 2011 20:52
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Bonsoir Ramrek..... vous voulez un avis, soit je vous le donne : de jolies phrases, mais très peu de cohérence entre elles. |
dragon_noir_erkaniann
28 Tours
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Abus
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Posté le vendredi 9 septembre 2011 23:00
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C'est une traduction. Le rythme et les rimes ne sont pas forcément transcriptibles. L'art de traduire des poèmes présente de belles difficultés pour des résultats aléatoires. |
ramrek
34 Alger
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Abus
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Posté le samedi 10 septembre 2011 01:56
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vous avez raison mon but c'est pas la cohérence une la traduction harmonieuse mais je veut partager avec la sagesse que je trouve dans la poèsie arabes je cherche des échanges culturelles je trouve de belles choses dans la poésie arabe et je désire les partager avec ceux qui ne connaissent pas cette langue |
dragon_noir_erkaniann
28 Tours
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Abus
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Posté le samedi 10 septembre 2011 03:16
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L'idéal serait de trouver des rimes en français. Il existe des dictionnaires de rimes sur internet, et l'usage de mots synonymes ou approchants si la traduction exacte ne rime pas ou mal. C'est plus complexe, certes, mais votre travail actuel est inachevé. Une traduction brute n'aura pas la même saveur qu'un vrai travail de style. |
ramrek
34 Alger
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Abus
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Posté le samedi 10 septembre 2011 10:45
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Merci pour le conseil dragon, je vous promets de le prendre en considération dans mes prochaines traductions |
ramrek
34 Alger
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Abus
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Posté le mercredi 14 septembre 2011 19:42
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Mes amis, j'ai traduit l'histoire relative à ce poème j'espère qu'elle vous plaira: A Baghdad, à la fin du huitième siècle, le sultan Abou djaffar El Mansour, le second sultan de la dynastie des abbassides, gérait scrupuleusement et rationnellement les finances publiques pour ne pas dire que c’était un avare, il était sévère. Ce sultan était un poète et adorait écouter les poèmes. Cependant, les poètes avaient un droit coutumier de percevoir des sultans des récompenses pécuniaires en contre partie de la récitation des poèmes et ce droit était leur unique source de revenu. Alors afin d’éviter ses dépenses, le sultan a trouvé une ruse, il a organisé un concours de poésie en défiant les poètes à lui réciter de nouveaux poèmes dans les règles du vers à condition que personne d’autre ne connaisse ce poème et ne puisse le réciter et en récompense ce poète aura l’équivalent en or du poids du support sur lequel avait été écrit ce poème récité Cette ruse a réussi du fait que le sultan lui-même pouvait apprendre les poèmes en les écoutant une fois seulement et les réciter de nouveau, deux employés du sultan pouvait faire cela, le premier les apprend en les écoutant deux fois et le second en les écoutant trois fois Ainsi, le sultan a appauvri les poètes en les privant de leur unique source de revenu, mais l’un d’eux qui s’appelait El Asmaî, a découvert la ruse du sultan et en a trouvé le remède. Il a rédigé un poème difficile à apprendre par cœur pour le fait qu’il a employé un vocabulaire rarement utilisé et des sujets divers et variés en lui donnant comme titre « le son du chant du rossignol » Après récitation de ce poème, ni le sultan ni ses employés n’ont pu apprendre par cœur ce poème et le réciter à nouveau, ainsi, le sultan devait tenir sa parole et attribuer cette récompense à El Asmai. Quand le sultan demanda à El Asmai de lui ramener le support sur lequel il avait écrit son poème en croyant que ça ne sera que du papier, du cuir, autres choses courante dont le poids est relativement léger, mais El Asmaî lui répondit qu’il y a lieu de lui prêter l’aide d’au moins quatre hommes robustes car il avait gravé son poème sur un grand panneau de marbre, et alors là le visage du sultan est devenu très pâle, il ne pouvait pas revenir sur sa parole car pour les arabes de l’époque revenir sur sa parole était une transgression de la morale impardonnable et méprisable qui sera transcrite dans l’histoire et la preuve de cela c’est cette même histoire. Mais, tenir sa parole voulait dire assécher le trésor public, de ce fait le sultan a été obligé de négocier avec El Asmaî en voulant le convaincre de désister pour l’intérêt public, ce dernier a accepté sous condition de ne plus employer de ruses et de réinstaurer les récompenses coutumières pour les poètes, le sultan accepta avec joie. Modifié le samedi 17 septembre 2011 22:33
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dragon_noir_erkaniann
28 Tours
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Abus
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Posté le dimanche 25 septembre 2011 21:43
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Amusante fable et appréciable J'espère en lire d'autres |
ramrek
34 Alger
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Abus
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Posté le dimanche 25 septembre 2011 22:42
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Merci dragon je ferai de mon mieux |