Comment la passion change de rythme… et pourquoi ce n’est pas une fatalité
Ah, la règle MMS. Ce n’est pas une loi officielle ni un concept scientifique. C’est plutôt une observation taquine mais révélatrice sur la manière dont l’intimité évolue dans une relation.
Une sorte de calendrier affectif, voire romantique, qui part en fanfare… et finit parfois en nostalgie. Alors, comment passe-t-on de l’énergie débordante des débuts à un rythme plus espacé, puis symbolique ? Et surtout, peut-on casser cette logique ?
1. Matin, Midi, Soir : l’euphorie du début
Au commencement, tout est nouveau. Chaque moment passé ensemble est prétexte à se rapprocher. Le couple est porté par une intensité naturelle, un élan presque automatique.
- Le matin, on se réveille avec l’autre en tête.
- À midi, on s’envoie un message ou deux, parfois plus.
- Le soir ? On se retrouve, comme si la journée avait été une éternité.
L’envie est présente, constante. La curiosité est intacte, et l’énergie aussi. On explore, on découvre, on s’amuse. C’est la phase haute du MMS.
2. Mardi, Mercredi, Samedi : l’organisation s’invite
Après quelques mois, la routine s’installe doucement. Le lien est toujours là, mais il se structure. On commence à jongler avec les emplois du temps, les responsabilités, les rendez-vous.
- Mardi ? Une soirée calme, pourquoi pas.
- Mercredi ? On se retrouve un peu.
- Samedi ? Un moment pour soi, à deux, sans trop de contraintes.
L’intimité devient une parenthèse programmée. Ce n’est plus automatique, mais c’est sincère. Et surtout, il y a toujours cette volonté de préserver un équilibre.
3. Mars, Mai, Septembre : la tendance saisonnière
Avec les années (et parfois les enfants, le stress, ou juste la vie), le couple entre dans une phase plus tranquille. Les moments à deux deviennent plus rares, mais aussi plus précieux.
- Mars ? Un petit vent de renouveau.
- Mai ? Une atmosphère plus légère, plus printanière.
- Septembre ? La rentrée, une nouvelle dynamique.
Ce ne sont plus les occasions qui s’imposent, mais les souvenirs qui motivent. On n’est plus dans la quantité, mais dans la qualité. Un vrai changement de perspective.
4. Mes Meilleurs Souvenirs : la mémoire affective
À ce stade, la règle MMS devient poétique. On évoque avec tendresse les débuts, les fous rires, les instants volés à la routine. La complicité existe toujours, mais s’exprime autrement.
“Tu te souviens quand on partait en week-end sur un coup de tête ?”
Oui, on s’en souvient. Et parfois, ces souvenirs donnent envie d’en créer de nouveaux. Même si le rythme a changé, le lien peut être ravivé.
Briser la règle ? C’est possible (et conseillé)
La règle MMS n’est pas une fatalité. C’est un clin d’œil, un rappel que toute relation évolue. Mais rien n’empêche :
- de réinventer les routines
- de provoquer des surprises
- de dialoguer, sans tabou mais avec respect
Et si vous manquez d’inspiration, de spontanéité ou simplement d’espace pour échanger librement, un petit détour par Smail peut réveiller la magie. Sur ce site de tchat et de rencontres, les conversations redonnent parfois ce frisson des premiers messages, ce plaisir d’être curieux de l’autre.
Conclusion : MMS, ou l’art d’aimer dans la durée
Matin, midi, soir… ou bien seulement le samedi soir, l’important, c’est de rester connectés. À l’autre, à soi, à ce qui faisait battre le cœur au début.
Et si vous sentez que vous glissez vers la case “souvenirs”, ce n’est pas grave. C’est aussi l’occasion de ralentir pour mieux repartir. Le couple, c’est un voyage, pas un sprint.
Et qui sait ? Peut-être que demain, vous repartirez pour un nouveau MMS, version 2.0. Avec du café le matin, un message drôle à midi, et un petit mot doux le soir. C’est déjà pas mal, non ?
« L’érotisme, c’est ce qui trouble. Le reste, c’est du sport. » – disait joliment un type plus intelligent que la moyenne. Et si ce qui troublait le plus… se trouvait juste en bas de vos jambes ? O...