morganna

Au matin d'un soir, soir d'un matin, blanc gris destin

il y a 22 jours
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morganna il y a 22 jours

S'envolent les pensées sans marque des aînés,
Dans le désert aride des vies vieillemment nées,
Œuvre du temps, abstraction des billevesées,
Il n'est ici bas que corps sans âmes attachées.

Ombres putrides dans les marais salants des larmes,
Trop souvent versées, asséchées au tranchant des armes,
Traverses impies des joues peintes de parme,
Aux soirs absurdes des rires des dames de charmes.

Il fut beau pourtant le temps au ciel de sa jeunesse,
Blés et lavandes tournés vers un ciel de promesses,
Les doigts liés au travers un ruban sang de liesse,
Agréable tableau d'été empreint d'allégresse.

Mais fatale la frappe de l'incontournable vacarme,
Assourdissant muet brandissant son bras sous les carmes,
Brassant de ses mains des mannes gouleyantes de larmes,
Au sein des arbres vêtus de guenilles infâmes.

Ils luisent les pavés battus par vent et pluie glacés,
Ironique solitude, revers d'une vie lourdement médaillée,
L'église carillonne seule sur son âpre noir rocher,
Il n'est ici que des morts qui furent un jour annoncées.

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bacrbou il y a 22 jours

La mort la mort la mort

Photo de blonq
blonq il y a 21 jours

Citation de morganna S'envolent les pensées sans marque des aînés,
Dans le désert aride des vies vieillemment nées,
Œuvre du temps, abstraction des billevesées,
Il n'est ici bas que corps sans âmes attachées.

Ombres putrides dans les marais salants des larmes,
Trop souvent versées, asséchées au tranchant des armes,
Traverses impies des joues peintes de parme,
Aux soirs absurdes des rires des dames de charmes.

Il fut beau pourtant le temps au ciel de sa jeunesse,
Blés et lavandes tournés vers un ciel de promesses,
Les doigts liés au travers un ruban sang de liesse,
Agréable tableau d'été empreint d'allégresse.

Mais fatale la frappe de l'incontournable vacarme,
Assourdissant muet brandissant son bras sous les carmes,
Brassant de ses mains des mannes gouleyantes de larmes,
Au sein des arbres vêtus de guenilles infâmes.

Ils luisent les pavés battus par vent et pluie glacés,
Ironique solitude, revers d'une vie lourdement médaillée,
L'église carillonne seule sur son âpre noir rocher,
Il n'est ici que des morts qui furent un jour annoncées.


Rhooo, tu deviens triste avec l’arrivée de l'automne douce Morga.

Bonjour toi

Un très joli retour de ta part .
Merci .


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