Nom : Anfauglith { Poussière d'Argent }
Prénoms : Elendilwën { Amie des Etoiles }
Âge : 115 ans
Race : Elfe
Lieux d'habitation :
Classe : Mage / Prêtresse
Rangs : Gardienne
Métier : Gardienne du printemps
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Description : . Il y avait en cet être toute la perfection que l'on puisse mettre en quelque chose de terrestre, tout l'onirisme que l'on puisse voir ailleurs que dans nos songes les plus utopiques. Sa taille était si mince et si fragile qu'un roseau durement malmené par le vent hivernal, elle semblait dégager la lumière plus que la recevoir, un ange ... Sa chevelure couleur noisette, coulait sur ses rondes épaules laiteuses, jusquà ses reins à la cambrure parfaite. Son front s'étendait, vaste et à peine bombé sur les arcs égaux de ses sourcils d'un blond foncé. Ses prunelles avaient la pureté et la clareté d'un rayon de lune, si limpides qu'on eu dit l'eau immaculée d'une source montagneuse. Son nez était d'une droiture et d'une finesse toutes noble, fiers témoins des plus patriciennes origines. Ses lèvres purpurines étaient figés en une délicieuse petite moue chaste et altière, mais empreinte d'une irrésistible innocence, et parfois lorsque avec une honorable rareté, un exquis sourir venait les orner,apparaissaient, luisantes et scintillantes, ses dents ivoiriennes, purs diamants.
Sa nuque est souple et onduleuse, semblable au cou d'une colombe, et il arrive qu'elle rejette sa tête en arrière, d'un air de crânerie adorable. Son corps aux courbes statuesques est simplement vétu d'une robe d'un blanc lunaire, aux reflets digne de ceux de la nacre d'un ravissant coquillage.
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Historique :
L’aube auréolée du ciel azuré du Havre Elfique vit, il y a de cela 115 années, la naissance de l’Elendilwë, obole des rayons solaire et douce essence divine…
Elendilwën, Fruit d'un amour pasionnel entre Lómelindi Anfauglith et Lindorië Anfauglith.
La douce et belle Elendilwën fut élevée au sein du Havre Elfique, et plus particulièrement à l'Ouest de celui-ci, autrement dit, au Printemps.
Bercée de joie et de bonheur, l'elfe grandit heureuse et s’épanouit entre les chants et les danses des fées printanière, effleurant de ses pieds fins l’herbe fraîche et odorante, faisant tourbillonner de ses élans enchanteurs, les fragrances des plantes et fleurs du Havre.
Elendilwën aime par-dessus tout cette Terre qu'est celle du Printemps, d'ailleur, depuis déjà 2 années, elle en est devenue la Gardienne, après la mort de Voronwë Moredhel, ancien gardien du Printemps.
Même si Elendilwën semble être de nature sage et douce, elle possède un caractère marqué, n’hésitant pas à s’exprimer si on la cherche.
L'art des arcannes... L'art de la guérison... Il y a de cela déjà tant d’années qu'elle s'y jette corps et âmes, afin d'accroître chaque jours ses connaissances...
Aujourd'hui, fière Gardienne du Printemps est-elle, tous peuvent admirer, un jour, cette Elfe aux allures de nymphes si on puit dire...
Ainsi, voilà la Dame des Etoiles, Dame d'une Aube Boréale... Elendilwën, Gardienne du printemps...
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L'aube diaphane, au loin se lève, éolienne ballerine aux pas légers, les bras déployés, ailes de cygne, dont la grâce n'est plus à vantée.
Port altier, figure de Déesse, sur le sol gelé, tombent ses caresses, un vent effacé, une brise printanière, de son goût sucré, chasse l'hiver.
Les pâles luisants, du soleil naissant, baignent les lieux, d'un rose injurieux, et déjà sur l'herbe, mille perles argentées, mouillent de candeur, les feuillages souillés.
Un lac aux eaux sombres, aux clairs reflets, spectre d'une lueur, déjà renouvelée, un cygne d'une blancheur, pure, immaculée, si claire que la lune, qui s'est ensauvée.
Puis quelques roseaux, fiérement dressés, dansant sur les flots, comme des feux follets, plus loin, oscillant, tranquilles navires, lotus couleur sang, vêtus à ravir.
Et là, onirisme suprême, rêveuse apparition, muse de ce poème, amère illusion, sa robe si claire, que la douce aurore, répend d'un languissant air, autour d'elle de l'or.
Les yeux fermés, paupières closes, sur des prunelles bleutées, qui ont vu bien des choses.
Et la voilà qui lève, et se jette dans les flots, ce n'était qu'une Elfe rêveuse, que ne pourraient décrire les mots.
L'aube diaphane au loin se lève, ce n'est qu'un luisant blafard, qui se meurt et qui crève, face à la fille des nénuphars.
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