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DESCRIPTION PHYSIQUE
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Angsar est un homme grand et mince, à la musculature fine et ciselée. Il est en général vêtu d’une tenue de cuir sombre, serrée, moulant son corps et le mettant en valeur.
De longues bottes s’arrêtant aux genoux, les bras nux terminéx par des mitaines noires et une longue cape dont le col peut être rabattu pour venir couvrir tout le bas de son visage.
Ses longs cheveux d’argents masquent souvent son visage et ses yeux dorés aux pupilles fendues, reptiliennes, dont les longs sourcils fins adoucissent le regard. Il porte deux anneaux aux doigts, qu’il aime parfois caresser doucement.
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" La douleur... Au début, il n'y avait rien, juste la douleur. La solitude, la peur n'était rien comparées à cette horreur qui brûlait mes chairs et rongeait mon sang. Mon esprit était torturé jusque dans ses plus sombres recoins. Je ne pouvais pas fuir. Jusqu'à mon Ame écartelée, fouillé, souillé. Je luttai de plus en plus faiblement, avec l'énergie du désespoir pour rester celui qui j'étais. Des ombres autour de moi, s'agitant en tout sens, chantant dans une langue inconnue des mots dont le sens m'échappait. Je cessais de lutter lorsque que je m'aperçus que je ne savais plus pourquoi je luttais. Puis vint l'Obscurité et l'Oubli.
Puis plus tard, le bruit, assourdissant. Un grondement, un roulement de tonnerre, entremêlé à des cris de guerre et des hurlements. Comme témoin de moi-même, je me voyais hurler aussi. Des mots claquants dans le tumulte, des êtres sombres m'écoutant et fonçant dans la mêlée. Puis à nouveau le silence, le sang, la haine et le chant des corbeaux se repaissant des moissons de cadavres que j'avais contribué à semer.
Fuir, partir, m'échapper, refuser. Les ombres cherchant une ombre qui leur échappait sans cesse. Enfin libre... "
« Quelle était cette ville ? Où étais-je ? Me protégeant de ma cape, me faisant une armure de tissu contre les regards j’entrai dans ce manoir peuplé de gens étranges. Me réchauffer, trouver un refuge. Je n’aspirais plus qu’à la paix et au repos…
Elle sorti de l’ombre, apparition surnaturelle, son parfum de lys m’envoûtant dès les premiers regard.
Je n’avais pas été conçu pour l’amour mais sa seule présence, ses seules paroles suaves que je buvais avaient brisé les chaînes de mon conditionnement séculaire. C’était donc cela l’amour ? C’était une autre découverte délicieuse que ma nouvelle liberté m’offrait.
Elle m’emmena chez elle, nos corps s’unirent... enfin je crois… Ou avais je rêver celle à qui j’appartenait désormais… »
" Le temps s'était écoulé inexorable, emportant tout avec lui. L'Amour avait vécu. Le Destin semblait m'avoir assigné la Solitude en présent, et bien souvent l'Ange de La Douleur m'étreignit de ses caresses. Il y eu le Souffre-Jour, Mélodène, Hurtanc, mes précieux professeurs. Il y eu Sifflante... ma seule compagne fidèle, jalouse comme une femme, au fil aussi aceré que des griffes des Harpies dont elle avait parfois le caractère. Puis il y eu les Danseurs, faisant de moi l'Accordé Chorégraphe que je suis aujourd'hui. "
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