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A propos de damiel33

Amir.... , 60 ans , Homme , Algiers
Etait en ligne il y a 3 jours
localisation de damiel33 pour rencontre et tchat

Description

si vous attendez que le monde soit juste avec parceque vous etes juste ason égard ;c'est comme demander a un lion de ne pas vous manger parceque vous ne mangerez pas de lions....


https://www.youtube.com/watch?v=59Yucxi4e4M&feature=emb_title


vous pouvez me trouver aussi sur ce lien www.forumami2.forumactif.org

Arthur Rimbaud, Illuminations
« Aube »

J'ai embrassé l'aube d'été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombre ne quittaient pas la route du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors, je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée au coq. A la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais.

En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.....


Une chose que j'aimerais dire absolument, c'est:
En me décrivant du haut en bas : je me vois appartenir à une multitude de cultures, de religions et de nationalités. La terre de l'homme est mon centre d'intérêt, la protection des animaux est mon souci, la sauvegarde de l'environnement est ma règle d'or dans la vie. Vu du bas en haut : j'ai épousé la lune et j'ai eu une plénitude d'étoiles brillantes. Si tu me perds un soir, tu me trouveras les yeux fixés sur mon ciel étoilé entrain d'écouter et de parler les langages de l'amour éternel. Mon point fort dans la vie est de chercher à connaître les limites du possible, non pas, pour m'arrêter, mais pour tenter l'impossible. Mon point faible est lorsque je me trouve devant les larmes d'un enfant qui souffre, d'une femme qui est injustement maltraitée, d'un père qui cherche désespérément la protection et la sécurité de ses enfants. Mes limites au delà du possible se trouvent devant un enfant qui venait de perdre à jamais un de ses siens




a la recherche d'une "UNE FEMME MURE"

qui Ne provoque pas ; mais provoquante

qui n'est pas intelligente mais sage

qui n'insinue pas mais montre le chemin subtilement

qui ne se précipite pas mais elle attend le moment propice

qui ne nage pas ne navigue pas ne fait pas la voile mais elle flotte

qui pense pas en quantité mais préfère la qualité

qui ne voit pas mais elle observe

qui ne marche pas mais se promène

qui n'est pas prétencieuse mais elle savoure
qui n ejuge pas mais elle analyse

qui ne compare pas mais elle assimile

qui ne console pas mais elle soigne le coeur

qui ne cherche pas mais elle réveille les sentiments

qui ne ferme pas les serrures mais elle laisse ouvert

Parce qu'elle sait ce qu'elle veut comment elle veut et quand elle veut...

mais en réalité il n ' y a pas d'homme ou de femme idéale y'a juste des gens qui arrivent au bon moment dans notre vie c'est tout....
après tout La déception ne vient jamais des autres, elle n'est que le reflet de nos erreurs de jugement, Etre sincère, c'est être incompris de la vie, trop souvent trompé, bien peu aimé car ce monde ne vit que de péchés et de tromperies. Comme le temps vit de ses intempéries, comme le jour vit de sa nuit..


Paroles d'une femme en manque...


Noirceur… palpitations… tentations…

Angoisse humide de l’attente

Honneur à la sonde qui transperce mon âme perverse!

Stimulant mes envies, mes plus salaces fantaisies.



Berce-moi… berce-moi de ta chair tendue

Imprègne-moi de la braise ventrale du vice



Mes doigts se tendent, omettant l’appel gémissant

Mes hanches résonnent à la rencontre de ton souffle

Ondulant langoureusement son parfum invitant



Berce-moi… berce-moi de ta chair tendue

Imprègne-moi de la braise ventrale du vice



Je te sens… Je la sens. Pointe là, excite-toi, excite-moi!

Glisse là sur moi, sous moi, en moi

Forçant mes orifices, extensionnant ses parois

Prépare-moi en percutant cette abondante offrande

Elle est pour toi, de moi.



Je te sens. Je le sens. Pointe-le… chaud, luisant, audacieux!

Je veux le sentir à la source de ma douleur.

Pénétrant mes entrailles

Forçant le charme cruel de ma féminité

Ma croupe t’inspire, t’aspires, gourmande!

Vas-y…

Pénètre-moi!

Je me souviens que cette année-là, nous avions un très bel été indien. Septembre semblait s’éterniser et rien ne laissait présager l’hiver rude qui allait suivre. J’étais passé chef d’équipe à mon taf, même si je préférais le terme de manager. Fort de 10 ans d’ancienneté dans cette société, il me tardait de faire mes preuves à ce nouveau poste. Ma première mission fut de gérer le recrutement de deux aides administratives. L’exercice de fin d’année civile nous avait appris que nous n’étions pas assez nombreux pour gérer la paperasse et les réunions qui s’accumulaient et embaucher deux personnes pour des CDD de 3 mois nous était indispensable. Le boulot était parfois laborieux, mais bien payé. C’était mon argument essentiel lors des entretiens d’embauche.

Trois personnes avaient retenu mon attention lors des nombreux entretiens que je fis subir à de pauvres candidats parfois désœuvrés. Léa, une jeune femme de 24 ans plutôt dynamique, avec les qualifications que nous recherchions. Son embauche ne faisait aucun doute à mes yeux. C’était entre les deux autres candidatures que j’hésitais. D’un côté, Éric, qui venait juste de finir ses études d’ingénieur et qui cherchait des petits jobs en attendant de se mettre à son compte et de l’autre Alexandra, femme de 26 ans, sans qualification, mais avec un solide CV. Je dois avouer que la petite Alexandra m’avait vraiment tapé dans l’œil. Je ne suis déjà pas bien grand, mais elle faisait une tête de moins que moi, ses yeux encadrés par des lunettes carrés lui donnaient un petit air à la fois sévère et charmeur et le pantalon qu’elle portait dévoilait un ventre un peu rond et des fesses rebondies. M’égarant dans des pensées salaces, je décidais de me reconcentrer sur les CV, les compétences professionnelles et la masse de travail qu’il y avait à abattre d’ici décembre.
Je dois admettre que c’est un peu la mort dans l’âme que je choisis Éric. J’aimais bien son dynamisme et préférais lui donner une chance pour son premier emploi. Je l’appelais sur le champ pour lui annoncer la nouvelle. Il était ravi et commencerait lundi matin. J’enchainais par Léa, qui ne répondit pas et enfin, je conclus par Alexandra. Elle semblait bien évidemment déçue, mais c’est le genre de personne qui semblait ne pas se laisser abattre face à l’adversité.

Le lundi arriva, j’accueillais Éric en lui faisait signer son contrat de travail jusqu’à mi-décembre et lui expliquais ce qui constituerait l’essentiel de ses occupations au bureau d’ici trois mois. J’avais rappelé Léa à plusieurs reprises, mais elle n’avait jamais donné suite. Je ne savais pas si elle avait un problème ou si elle avait simplement trouvé autre chose entre temps, mais ne pouvant attendre plus longtemps, je lui laissais un message lui annonçant que son poste serait pris par quelqu’un d’autre et j’appelais Alexandra.
Oui, Allo ?
Bonjour mademoiselle, je vous ai contacté la semaine dernière pour vous annoncer que je ne pourrais malheureusement pas vous accueillir dans notre équipe. Il se trouve que la personne que je devais recruter ne donne pas suite. Vous êtes toujours intéressée pour le poste d’aide administrative ?
Bien sûr ! quand voulez-vous que je commence ?
Le plus tôt sera la mieux. Vous pourriez être là dans combien de temps ?
Donnez-moi une heure et je suis toute à vous.
Je n’en demande pas temps mademoiselle, dis-je en riant, alors je vous dis à tout à l’heure.
Très bien, heu… si je peux me permettre, c’est madame.
Toutes mes excuses, pas de soucis. A tout de suite.
A l’heure dite, Alexandra se présenta pour prendre son poste. Elle avait ce genre de sourire qui ne ment pas, qui se dévoile par réelle bonne humeur et qui illumine celui à qui il est adressé. Elle était vêtue d’un jean délavé haute taille réhaussé d’une large ceinture noire derrière laquelle s’enfonçait un petit chemisier mauve, laissant dévoiler un pendentif sur le bas de son cou.

Rapidement, Novembre transforma l’été en un lointain souvenir et les pulls épais remplacèrent imperceptiblement les petits hauts à manches courtes. C’est avec regret que je vis Alexandra remiser ses magnifiques robes légères contre des vêtements plus adaptés à la rudesse du climat. Mais novembre, c’est également le grand rush au boulot avant les vacances de Noël. Semaines à rallonges, heures supp’ et parfois, retour au bureau le samedi. Si Éric brillait par son efficacité et son organisation, Alexandra, ou Alex, comme elle voulait dorénavant que je l’appelle, se montrait tout aussi efficace avec en plus une humeur toujours égale et une joie de vivre non feinte. Nous nous retrouvâmes souvent seuls pendant de longues soirées à trier papiers et dossiers. Nous échangions sur nos vies, son mari, ma femme, sa fille… Je pense que nous prenions tous les deux les anecdotes de notre propre vie comme des remparts à une attirance mutuelle discrète mais vivace. Elle riait un peu trop fort à mes blagues moisies, je regardais un peu trop longtemps ses yeux d’un vert presque transparent.

Quand décembre arriva avec les premiers flocons de neige, le contrat d’Alex toucha à sa fin. J’en étais à la fois triste et heureux. Triste parce que je perdrais bientôt une collègue efficace et une confidente joviale, et heureux parce que je n’aurais plus à refréner mes folles envies de l’embrasser dès que je la croisais.

Le travail avait été bien avancé et je savais que je partirais en vacances l’esprit serein. Grâce à Éric, certes, mais surtout grâce à Alex.
Pour son dernier jour, Alex était vêtu d’une robe moulante noire, de longs collant gris et de petites bottines à talon. Elle m’offrit une boite de cannelé qu’elle avait cuisiné elle-même. Je la remerciais chaleureusement en lui embrassant tendrement la joue. Elle avait un parfum délicat et la peau aussi douce que je l’imaginais. Elle me dit au revoir et me remercia encore pour le contrat de travail. Puis, elle quitta mon bureau. L’après-midi fila vite et l’heure de la fermeture approcha. Un mois de vacances pour tous, une perceptive qui m’enchantait malgré le petit pincement au cœur que je trainais depuis le départ de ma chère collaboratrice blonde.
Une fois tous les collègues partis, je retournais à mon bureau pour finir de ranger mes affaires et éteindre mon PC. Je fis le tour des locaux pour m’assurer que tout était fermé et que les lumières étaient bien éteintes. Ce qui était le cas. Excepté la lumière des toilettes, mais comme il s’agissait d’un allumage automatique avec détecteur de mouvement, je ne pris pas la peine de m’y déplacer. Quand j’entendis un bruit métallique.
Y’a encore quelqu’un ? m’enquis-je.
Pas de réponse. Puis à nouveau un petit bruit. Comme si quelque chose tanguait et se cognait contre la faïence d’un lavabo. Je me dis que le velux était peut-être resté ouvert, provoquant un courant d’air et je poussais la porte entrouverte. Personne.
Quelqu’un et là ? Parce que je vais fermer…
Soudain, la porte d’un des toilettes s’ouvrit et une main agrippa ma chemise. A peine eu-je le réflexe de me dégager, que des lèvres se posèrent sur les miennes. Je saisis ce corps qui me sautait dessus, d’abord dans le réflexe de le repousser, puis, reconnaissant mon agresseur, pour le maintenir tout contre moi. Alex s’était pendue à mon cou. A peine remis de mes émotions, sa bouche dévorait la mienne et son souffle court traduisait toute l’impatience, toute l’envie qui émanait de son être. Nous ne prononçâmes pas un mot. C’était inutile. Inutile de mettre des paroles sur le double adultère qui allait avoir lieu, car il était inévitable, la passion était trop forte, le désir trop puissant.

Alors que sa langue dansait sur la mienne, mes mains frénétiques la planquaient contre moi, touchant son dos, ses fesses, ses cheveux. Rapidement, ses mains s’étaient lancées sous ma chemise, caressant mon ventre, mon dos, écrasant mes fesses pour que son corps se colle au mien. Aussitôt, mon sexe prit une place conséquente sous son armure de tissu et déjà, ses doigts se lançaient à l’assaut de la boucle de ma ceinture. D’un geste vif elle écarta les pans de mon jean noir et libéra le monstre de sa prison trop étroite. Elle masturba mon sexe déjà dur tout en continuant à m’embrasser, son souffle plus puissant et ses gémissements naissant. Elle mordit ma lèvre, me lança un regard fiévreux à travers ses lunettes et se mit à genoux devant moi. Elle contempla un instant mon membre dressé et posa ses lèvres sur son extrémité. Sa langue s’enroula autour de mon gland, m’arrachant un râle de plaisir. Sa main à la base de mon sexe s’agita lentement pour remonter jusqu’à sa bouche qui m’avalait déjà. Ses soupirs accompagnant le rythme qu’elle m’imposait firent durcir encore plus mon sexe dont les veines saillaient à présent de part et d’autre. Je posais une main dans ses cheveux et la regardait à son œuvre. Elle m’engloutissait avec fébrilité, se délectant de ce dard puissant, le faisant disparaitre entièrement et provocant des bruits de sussions qui me faisaient monter au-delà de l’excitation. Je n’étais qu’une chose fébrile entre ses mains et ses lèvres, et mes muscles se contractèrent quand je sentis arriver le point de non-retour. Elle comprit par mes gémissements que je n’y tiendrais déjà plus et se mit à me masturber de plus belle. Sa langue léchant le frein de mon gland, elle posa ses yeux larmoyant à force de m’engloutir sur les miens, comme une invitation à en finir. Un long jet de liquide stria son visage. Elle n’eut même pas un mouvement de recul et continua de me masturber avant de me prendre totalement en bouche. Son nez s’écrasa contre mon ventre, ses mains se crispèrent sur mes fesses pendant que je sentais mes forces si vider en elle. Cet instant d’éternité se figea en moi à travers un orgasme puissant et dévastateur. Mon corps entier était concentré dans la chaleur humide de sa bouche, elle m’avait complétement saisi, totalement annihilé, je n’étais plus que jouissance et elle me contenait entièrement entre ses lèvres humides et douces.

Je mis quelques instants à me remettre de ce coup de tonnerre avant de constater dans quel état était ma partenaire improvisée. Je m’étais propulsé sur elle en une impressionnante quantité de fluide qui recouvrait maintenant ses lunettes, son visage du menton jusqu’au front et tachait par endroit sa jolie robe noire en de petites étoiles aqueuses. Son sourire me fit comprendre qu’elle ne m’en tenait pas rigueur.

La relevant, je lui nettoyais le visage avec de l’essuie main et l’embrassait langoureusement. Je compris quand le haut de sa jambe se frotta à ma cuisse que même si mon état de fébrilité ne me le permettait pas encore, il allait falloir que je me ressaisisse rapidement afin d’apaiser à mon tour ses ardeurs. Sa langue chaude tourbillonna sur la mienne et son souffle se fit plus court lorsque mes mains firent remonter sa robe au-dessus de ses fesses que je saisis à pleine main. Fermes et généreuses, ses formes suaves firent rapidement remonter en moi l’envie de découvrir ce corps brûlant. Mes doigts se perdaient maintenant sur son ventre un peu rond et remontait vers sa poitrine emprisonnée sous un cocon de dentelles noires. Elle poussa un léger soupir lorsque je libérais l’emprise du tissu sur sa peau pour dévoiler deux petits seins légers et pâles. D’un geste vif j’engloutis son téton et elle gémit en serrant mon crane contre elle. Tandis que je goutais à sa chair si délicate, ma main libre fit lentement glisser sa robe au sol. Elle était si petite dans mes bras. Se mêlait alors en moi à son propos un sentiment de fragilité, de féminité mais aussi d’assurance et de force. « Cette fille-là est en or » me dis-je à moi-même alors que j’abandonnais son sein pour retourner l’embrasser à nouveau.

Je saisis son visage entre mes mains et descendis à la découverte de son intimité. Sous ses seins délicats, un ventre indolent dont de délicieuses vergetures parcheminaient la peau surplombait une culotte noire échancrée. Je promenais mes lèvres sur cette peau que la maternité avait usé avant de m’arrêter face à son triangle de tissu. Lentement, du bout des doigts et entre mes dents, je saisis l’élastique et le fis glisser jusqu’au bas de ses cuisses avant de la caler sur le rebord du lavabo. Ses mains s’agrippèrent à mes cheveux et son bassin se cambra quand mes lèvres entreprirent de déguster sa toison auburn. L’odeur musqué de son sexe et le gout salé de ses lèvres provoquèrent un remous de plaisir dans mon bas-ventre et je sentis mon sexe se contracter entre mes jambes. Je me régalais de ses chairs moites comme on se délecte d’un fruit bien mûr. De mes doigts j’écartais ses fines lèvres pour dévoiler entièrement son intimité. Ma langue tourbillonna sur l’orifice de son vagin avant de trouver son clitoris. J’enfonçais lentement deux doigts en elle et je sentis rapidement mes muscles chauffer dans mes bras tant ses râles m’invitaient à poursuivre. Son liquide mêlé à ma salive s’écoulait le long de ma main et de ses poils pubiens trempés. Je sentis alors en elle un spasme, sa respiration se coupa et son corps se contracta en un orgasme silencieux. Quand ses muscles se décontractèrent, je remontais, embrassant son ventre, ses seins, avant de retrouver la chaleur de sa bouche. Je la serrais contre moi, mon torse contre ses seins et j’écartais ses cuisses pour entrer en elle. Elle passa une main autour de mon cou et ferma les yeux. Je m’invitais lentement, contractant mes abdominaux pour que chaque centimètre de mon sexe qui la pénétrait soit parfaitement contrôlé. Elle gémit et me serra avec force quand mon pubis se colla au sien. J’entrepris de lents mouvements de reins en la tenant par la taille. Je la prenais totalement et elle m’accueillait entièrement. Ses mains s’agrippèrent à mes hanches alors que j’accélérais le rythme. Elle mordilla ses lèvres en me fixant, le souffle court, de la transpiration coulant le long des courbes de son ventre et de ses seins. Elle frotta son bassin contre moi, gémissant plus fort encore. Les sons étouffés qui s’échappaient d’elle étaient de plus en plus incontrôlés, sa respiration se dispersa et je sentis que je montais. Voulant prolonger cet intense moment de plaisir, je me retirais, la fit descendre du lavabo et la laissait se retourner. Elle posa ses coudes sur la faïence et m’offrit le bas de son dos. Sur une de ses fesses, un grain de beauté semblait former un sourire. Je saisis sa taille et m’enfonçait brusquement en elle, sans ménagement. Elle gémit à nouveau et chacun de mes coups de rein semblait lui procurer d’intenses ondes de plaisir. Déjà, je sentais l’explosion imminente. Je me contractais, pour retarder l’inévitable, gémissant à mon tour. A chacune de mes saillies, ses fesses ondulaient et ses râles s’intensifiaient. Des mots tentèrent de sortir de sa bouche mais ils étaient incompréhensibles tellement je martelais mon sexe en elle. Entre deux gargouillis aigus, j’entendis un « je jouis ! ». C’en était trop pour moi. J’aurais voulu lui dire que moi aussi, je l’accompagnais dans cet orgasme, mais la jouissance fut trop forte. Je serrais les dents quand mon sexe tressaillit, je sentis chaque jet de fluide s’éjecter de mon corps brulant, mes abdominaux me firent mal tellement je me contractais et me crispais. C’était ce mal qui fait du bien, cette douleur de plaisir intense avant de sentir monter la chaude vague de l’abandon et de la petite mort.

Le reste de mes souvenirs est plus diffus. Nous nous embrassâmes encore longtemps avant de recouvrir nos corps de nos vêtements. Je me souviens que je souris quand je vis qu’elle avait pris des habits de rechange. Elle avait tout planifié. Elle voulait quelque chose, elle avait tout fait pour y arriver, et elle avait réussi. A mon grand bonheur.

Je fermais la porte des bureaux à double tour et nous rejoignîmes la rue éclairée des décorations de Noël. Nous marchâmes jusqu’à son arrêt de bus. Elle en loupa volontairement deux tant nous parlions. Le troisième et dernier bus de la soirée arriva alors que le froid se faisait plus vif. Elle enroula son écharpe rouge autour de mon cou, m’embrassa sur la joue, me dit « au revoir » et le véhicule l’englouti avec quelques badauds

Je ne l’ai jamais revue.

Chaque année, le dernier jour de bureau de décembre, je pars systématiquement en dernier. Je fais le tour des locaux, je vérifie les fenêtres et je m’assure qu’il n’y a personne aux toilettes. Je ne sais pas pourquoi. Je crois même que je n’espère rien, si ce n’est de ne pas perdre ce souvenir.

Je marche ensuite jusqu’à l’arrêt de bus, j’attends le dernier et je rentre chez moi, mon écharpe rouge autour du cou.

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