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A propos de evil-jay

Maike , 45 ans , Homme
Etait en ligne il y a plusieurs jours

Description

The Sorrow : La peine

Peine :

Souffrance physique ou morale. Les peines du corps, de l'esprit

En théologie, peine du sens, les douleurs que souffrent les damnés dans l'enfer. Peine du dam, celle que la privation de la vue et de la jouissance de Dieu fait souffrir.
Les peines éternelles, les peines de l'enfer, les peines du purgatoire, celles que les âmes souffrent dans le purgatoire.


Mélancolie : du lat. melancholia, qui vient de deux termes grecs, l'un dérivé de noir, et l'autre signifiant bile.

Disposition triste provenant d'une cause physique ou morale
Tristesse déjà adoucie qui succède à une perte cruelle
Tristesse vague qui n'est pas sans douceur, à laquelle certains esprits et surtout les jeunes gens sont assez sujets




Noir...Désespoir...la brume s'écoule de ma plume, je ne sais que dire...pourquoi toujours les memes...de pire en pire, jamais on ne m'aime....pour mes erreurs, qu'on me pardonne...apres l'horreur, les pas résonnent...dans mon malheur, je vous emporte...plus avoir peur, des chants qui sonnent...moi j'attend l'heure, mais rien ne donne...pour mes erreurs, qu'on me pardonne.Pourquoi souffrir, pourquoi pleurer, pourquoi sourire, laisser aller, une immense joie qui vous transporte, un gros chagrin qui vous déporte...pluss que le Noir, le Desespoir, suivant ma cause, sans le savoir...rien que le silence, pour me cacher, a quoi je pense...vous le savez... Si noir est mon coeur, si grande est ma peur, elle viens tacher mon honneur, m'envoyant dans la terreur...Et par une si belle nuit d'automne, dans un sourire si monotone, elle emmenera mes soucis, me faisant partir loin d'ici...me racontant des histoires, qu'aucun homme ne pourrait croire, et pourtant je la suivrais, et mon ame sera en paix...



Depuis les temps ancestraux, là où plus personne ne va
Se trouve un château aux fonds des bois
Pour y accéder, plusieurs ont fait nauffrage
Plus que de la volonté, il faut du courage

C'est avec beaucoup de chance que vous trouverez l'endroit
Mais seul vos croyances vous protègeront du froid
Il y a longtemps, la Mort allait s'y amuser
Mais depuis mille ans, elle n'y va plus, trop effrayée

L'Hypocrisie y a laissé sa marque, le Malheur, sa trace
Le pêcheur y a déchiré sa barque, la Beauté, sa face
Tout y est démoli, il ne reste plus que des vestiges
Mais le château s'en est nourrit, il s'y dresse telle une tige

Au fond des ses stagnantes douves, gisent des enfants
Dans son aile, des oeufs il couve, oeufs pourris depuis longtemps
Dans ses donjons, croupissent les bourreaux
Et c'est sous ses ponts que coulent les venimeuses eaux

Les ronces l'entourent, la Nuit le surplombe
Le Mensonge en trace le pourtour, la Haine chaque jour y tombe
La lune, tous les soirs, y déverse ses acides rayons
Mais cela n'a pas empêché le Noir d'y planter ses crampons

C'est dans sa pièce centrale que séjourne l'Avarice
Que repose le chacal qui impose tous ses caprices
Dans ses lits à baldaquins, sommeillent Honte et Vanité
Et tous ces funestes pantins, ce ne sont que leurs invités

Ce château, il est depuis toujours en nous
Ce château, c'est le pire des courroux
Ce château, c'est la plus pourries des pommes
Ce château, c'est le coeur de l'homme



Le sang noir brille sur la face
D’une mort qui vous agace.
Visage pourri par le mal,
Ventre creusé en dédale,
J’encrasse l’enfer de ma vie.
Dans mes poches, plus de magie,
Seul’ment d’la haine à tuer.
Un arrière goût de saleté.
Que du vent dans le corps
Que du sang dans l’décor
Que du vent dans le corps
Que du sang dans l’décor
J’ai bu les eaux du Gange
J’ai vu les os d’un ange
J’ai vu des yeux heureux
J’ai cru la vie joyeuse
Les mots des morts me mentent
Cyprès d’odeur de menthe
La nuit tombe dans le puits
Miroir cache la vie
Que du vent dans le corps
Que du sang dans l’décor
Que du vent dans le corps
Que du sang dans l’décor
Ivresse de vieillard
A consommer sans fard
Jeunesse chargée d’espoir
J’ai perdu la mémoire
La lune oublie la terre
La brume envahi l’air
Le froid dilue les vents
Filet d’eau dans un champ
Que du vent dans le corps
Que du sang dans l’décor



Plume fine, aiguisée, glissant sur le papier
La suit son ombre, des mots entrelacés.
Pluriel, singulier, adjectifs composés
Présent, futur ou participe passé

Au fil des phrases, des pages naît un roman
Ou seulement un poème, parlant de sentiments
Une nouvelle aussi courte que prenante
Une lettre griffonnée sous une tente

Le dictionnaire en a fait son histoire
Des milliers plein la tête, encombrant la mémoire
Chaque année, chaque jour, il en vient de nouveaux
Rejoignant en dansant la grande ronde des mots…





visage blême, regard vide
il s'allonge, lassé
ses problemes, le décident
il est temps, de s'en aller

tricheries et trahison
l'ont plongé dans l'ennuie
et l'espoir comme une prison
mais comme le reste, il s'enfuit

tant de haine, tant de discours
subtiles futilités
en lieu et place de l'amour
au fond de lui l'ont remplacé
(A finir...)


Merci a ceux qui auront lu jusqu'au bout...

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