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A propos de l2oekisirianus

L2oekisirianus , 115 ans , Homme
Etait en ligne il y a plusieurs jours

Description

Il fait maintenant nuit noire et les rues sont à présent désertes. Seul quelques marchands finissants de ranger leurs echopes ou encore quelques filles de joie traînent sur les longues avenues de la cité. La lune enveloppait la ville d’une divine lumière. Le bruit de la mer qui entourait la ville donnait une impression de sérénité à cette ville et le temple, merveilleuse construction humaine en l’honneur d’Allen, dieu de la Lumière et de la compassion, trônait au nord de la ville. Décidément, Rintara était vraiment magnifique vue de nuit. La porte principale de l’auberge la plus populaire de la ville d'argent semblait prouver qu’une grande activité y régnait.

Une fois par semaine, elle devenait l’attraction principale de la ville. Ca n’est pas pour le bon vin ou encore les charmantes serveuses, mais parce que l’auberge recevait la visite d’un personnage fort étrange mais au combien intéressant : un conteur connaissant maints aventures sur l’histoires de notre monde. Son savoir sur les légendes et combats autant ancestraux qu’héroïques était immense et le respect qu’il imposait était prouvé par l’attente que les gens faisait pour l’entendre.

Soudain, la porte s’entrouvrit dans un grincement. L’auberge qui était jusqu’à présent joyeuse et festive était devenue tout à coup d’un silence tombal. L’être qui poussa la porte semblait enveloppé de ténèbres, et l’on ne put le distinguer clairement que lorsqu’il mis le pied dans l’auberge. Il s’avança lentement, s’appuyant sur un bâton orné de divers symboles, mais son autre main était posée sur la garde de son épée. L’homme était fort bien bâti, mais sa démarche était hésitante. On ne distinguait que très peu les contours de son visage car elle était recouverte d’une capuche d’un noir épais. Le cliquetis de son armure, à certains endroits enfoncée, résonnait dans l’auberge et le sang parsemé sur ses vêtements, témoignait de rudes batailles.

Bien que les gens soient habitués à le voir, ils eurent tous une petite exclamation en le voyant entrer. Deux ailes noires se déployaient de son dos. Bien qu’elles fussent à quelques endroits altérées, rien n’enlevait à ces ailes leur allure menaçante. Il s’avança vers le comptoir et sans rien demander, il se fit offrir une bière. Les gens le regardait, l’observait mais aucun ne semblait avoir l’audace de le dévisager. Pourtant, un des badaud plus hardi que les autres lui lança :
- Hey Senkas qu’est ce que tu vs nous raconter ce soir ?

Il ne répondit rien. Sa glotte bougeait lentement au rythme où la bière descendait. Quand la chope fut vidée, il prit un tabouret, s’assit sur le comptoir de sorte à dominer l’ensemble de l’auditoire. Il enleva sa capuche et laissa entrevoir une longue chevelure argentée. Son visage était usé par le temps et son regard etait dur. Il enleva le reste de sa cape et fit craquer son cou.
– Que voulez vous entendre ce soir ? dit il sans aucun ton.
– Raconte nous l’histoire de tes pairs ! Lança un ivrogne au fond de la salle.
– Où une de vos batailles contre les centaures ! Proposa une serveuse.

– Hum …. Senkas se gratta la barbe et abaissa son regard vers le sol. Je vais vous faire part d’une histoire assez étrange mais combien triste. Celle d’un vieil ami que je ne revoie que très rarement. Sa vie fut entièrement liée aux décisions des dieux, sans qu’il ne put jamais s’y soustraire. Voilà donc l’histoire de Hagen Omenn.

Depuis longtemps la famille Omenn est installée sur nos terres et est respectée dans de lointaines contrées. C’est une grande famille, ayant le sens de l’honneur et du devoir, et elle savait aider.

Il ne m’a jamais fait part de qui était les autres par rapport à lui. Je ne pus donc savoir qui était ses parents ou encore ses frères et sœurs. Toujours est il qu’il s’entendait très bien avec eux et était fier de sa famille et de son nom. Mais alors que les plus puissant Omenn s’éparpillait sur les terres libres en quête de combat et de trésor, Hagen, peu expérimenté vis à vis de ses pairs, s’activait dans les chemins au combien dangereux des abords de RocheOmbre . Mais cette terre lui plaisait et il aimait la traverser.

L’assistance buvait ses paroles. Senkas avait l’habitude de ce genre d’habitude en face de lui et cela lui plaisait. Il continua son récit, et les gens se remirent à l’écouter.

Dans un jour, alors qu’il traquait un centaure au bord de mer, il vit une magnifique séraphine qui se baignait. Ses ailes, légèrement mouillées, brillaient de mille éclats au soleil. Elle sortit de l’eau et le vit, la, là contemplant de toute sa beauté. Elle lui sourit, remis sa robe et sa couronne et se dirigea vers lui. Elle était si belle. Ses longs cheveux bruns etaient laissés au vent, tendis qu’un long collier ornait son cou.
Elle le salua mais il ne répondit rien, ébahis par tant de beauté. Il arriva quand même à sortir quelques mots.
– Bonjour Mademoiselle bafouilla t il.
- Eh bien, tu n’as jamais vu de séraphin ?
- Heu je... si si bien sur mais jamais d'aussi belle...
- Ohhh merci. Elle rougit mais elle fit un éclatant sourire. Cela te dirait de faire quelque pas avec moi, le long de la mer ?

Comment refuser pareille invitation ? Ce ne fut pas quelque pas mais une longue marche ou ils discutèrent, rirent et chantèrent et même dansèrent. Ce ne fut qu’à la nuit tombée qu’ils se dirent au revoir mais en signe d’un futur commun, elle lui donna un long baiser. Les jours qui suivirent furent les plus beaux de sa vie. Elle s’appelait Celestyna et quand je les voyais, tout deux se promenant, mais dans main dans la main, c’était magnifique et quand il me racontait se qu’il ressentait, je sentais qu’il etait profondément amoureux.

Il s’arrêta un instant, regarda l’assistance et l’aubergiste qui lui servit immédiatement une autre bière. Buvant une gorgée, il reprit son récit.

Mais il est de certains bonheurs qui ne peuvent durer. Un jour d’automne, un bateau arriva et l’on vit un séraphin en descendre. Celestyna et Hagen le virent eux aussi, mas Celestyna lâcha la main du jeune homme et couru dans les bras du séraphin. Qui était ce ? D’ou la connaissait il ? Pourquoi se jetait elle sur lui ?
Tout deux s’approchèrent de lui et elle hésita :
- C’est Trangor, mon … mari.
Ton mari ? Répétait Hagen complètement ébahi.
– Oui … je le savais en guerre et il m’avait dis de savoir l’oublier s’il tardait a revenir mais …
- Mais tu l’aimes n’est ce pas ?
- Oui ….. Comprend moi, il fallait que je penses a autre chose et puis, tu es humain.
– Et c’est pour cela que tu as joué avec moi ? Avec mes sentiments ? Mais je t’aimais ….
– J’en suis désolé mais tu étais si sympathique, si rassurant. Je me sentais bien avec toi mais je ne peux pas t’aimer autant que lui.

La colère l’envahissait. Il ne pouvait pas se retenir.
– Je vais … je … comment peux tu parler ainsi ?
Elle ne répondit pas mais le séraphin s’avance à son tour.
– Je crois que tout est dis. Repars maintenant et oublie la.
– Alors ca jamais !! Je repartirai quand vous serez tous deux morts dans d’horribles souffrances.
– Oh vraiment ? Tu veux donc te battre ? demanda l’être ailé avec un sourire en coin.
– Oui et tu vas voir que l’on ne se moque pas des Omenn.
– Hagen noooon !!! Il va te tuer. Dis Celestyna mais il ne l’écoutait pas.
– Ton tour viendra ensuite.
Le bruit des menaces avait alertés des marins, des marchands et des gens autour d’eux, qui maintenant étaient au centre du cercle.
– Je te le répète une dernière fois ? Pars et oublie nous. Dis calmement le séraphin.
– Jamais !!
– Comme tu voudras.

Il était grand et portait une large armure en plaque. Son visage était calme mais on pouvait sentir une puissance énorme. Son arme tombait le long de sa jambe, une magnifique masse en argent ou l’on pouvait voir à quelque endroit maculé de sang. Hagen, fou de rage, se jeta sur lui, une boule de feu à la main. Mais tout se passa comme si c’etait écrit à l’avance. Le colosse ailé plaqua la boule de feu contre son armure, ce qui ne le gêna aucunement, puis envoya un énorme coup de poing en pleine tête. Le jeune garçon tituba, puis mis un genou à terre. Alors le séraphin sortit sa masse et commença à mouliner au dessus de sa tête.
– Arrête Trangor !!! Criait Celestyna Je t’en supplie laisse le en vie.
– C’est toi qui as fait ton choix. Meurs !
Il envoya sa masse vers la tête du jeune homme déja bien mal en point. Ce dernier esquiva le coup mais bien que fort musclé, Trangor fût très rapide et le second coup l’atteignit en plein flanc. Il tomba à genou, se tenant les cotes. Le séraphin s’avança lentement puis se pencha à l’oreille de son ennemi :
- Sache, misérable humain, que l’on ne défie pas impunément un séraphin et je tolère encore moins que l’on insulte ma femme.
Il leva sa masse puis l’abatti droit sur la tête d'Hagen. Tout bascula. Sa tête heurta le sol, déjà toute sanglante mais il ne sentait plus rien. Sa vue se brouillait, les bruits aux alentours devenaient de moins en moins audible. Les gens se dispersaient, les deux lumineux se dirigeait vers le bateau et malgré ses blessures, Hagen entendait Celestyna en larmes.

– Pourquoi nous parles tu de lui s’il est mort ?
- C’est vrai ! Ton histoire n’est que celle d’un pauvre bougre, aveugle à la réalité et …
- Je n’ai pas fini ! ! Trancha Senkas.

Il n’aimait pas qu’on l’interrompe. En plus de la fierté des habitants, il ne supportait pas les coupures de ce genre.
- J’étais en ville ce jour la. Son corps gisait au sol, une marre de sang l’entourait. Personne n’avait voulu enlever sa dépouille, même la milice. Il faut dire que les êtres ailé ont toujours su impressionner et on ne se hissait contre eux que très rarement. La nuit tombée, il se passa quelque chose d’étrange. Alors que le port était désert, un halo de ténèbres se déplaça au dessus de son corps puis il disparut. Je n’en revenais pas mais une chose etait sur : quelqu’un ou plutôt quelque chose avait des projets pour lui.

- Sais tu pourquoi tu es ici ? Entendait le pauvre garçon dans sa douloureuse létargie. Et bien que toute force vitale semblait l'avoir quitté... il trouva la force de répondre. Le simple fait que son interlocuteur lui soit invisible et inconnu ne l'affectait pas vraiment.
- Non je ne le sais...
- Parce que tu es mort !
- Alors pourquoi je puis parler... et entendre ?
- Parce que j'ai une mission pour toi, une chance qui n'est accordée à nul autre mortel.

Hagen entendit cela et tenta de penser mais sa tête était si douloureuse, il redressait le buste de ce curieux lit froid, un autel de pierre sans doute.. Il ouvrit les yeux et ne vit rien d'autre qu'une lumière infinie l'entourant. Aucun sol... personne et pourtant la voix continuait de lui parler. Etait il en plein rêve ?

- Quelle est cette mission ?
- Devient mon héraut, mon porte parole, mon bras et mes yeux devient mon incarnation...
- Votre bras ? Vos yeux ? Je n'ai même pas été capable de faire le moindre mal à ce Seraphin...

La conversation fut longue mais pourtant des plus explicites. Ce seraphin était un avatar et la jeune femme qu'il avait cru aimer n'était qu'une image, un test qui avait pour but de lui donner la mort et cela avait marché. C'était une trahison que seule une puissante entité avait pu créer et cette voix n'était autre que Barengoth, le dernier des dragons célestes qui avait besoin de lui et de son corps. Ce qu'y gagnerais Hagen ? Une nouvelle vie... une vie sans fin, la quête de l'immortalité enfin achevée pour lui mais il devait savoir que cette vie serait dévouée à la protection des terres libres et à la destruction des forces du mal.

L'hésitation fut intense mais bréve, Hagen accepta et un lourd sommeil s'abattit sur lui, lorsqu'il revint à lui il était revenu sur cette même plage qui fut lieu de sa mort. Une épaisse armure argentée comme apparat, un sabre splendide dont la lame semblait faite pour détruire toute chose. Brillante d'un éclat intense en son dos et une force prodigieuse, l'impression que rien ne pouvait lui résister.

C'est ainsi qu'il prit le nom de Chevalier de Rintara et partit à la décourte des terres libres, aidant ici et là chaque population nécessiteuse et pourfandant les êtres bercés de tenêbres qui ne voyaient que le pouvoir, l'or ou d'autres choses.

Un jour peut être vous le croiserez au détour d'une route, un jour peut être vous lui parlerez, mais jamais... hô non jamais vous ne le tuerez..

- Baliverne ! Un ancien dragon dont tout le monde maudit le nom aurait apellé à lui un faible mortel pour le représenter ?! Niak ! Tout le monde tournait la tête vers l'ivrogn qui énoncait ses paroles et lorsqu'ils revinrent à Senkas il n'était plus masqué par cette toge d'ombre mais il portait désormais une somptueuse armure aux dessins et reflets draconniques. Tout le monde compris alors et se tût...

- Cette histoire est hélas pourtant bien réelle mon ami... bien réelle. La voix respirant l'expérience du conteur avait laissée place à la jeune voix d'un fringuant jeune homme aux méches mordorées et le regard empleint de sagesse avait laissé place à la fougue du plus profond des azurs et pourtant, si on y regardait assez bien, de grandes flammes rougoyantes y trouvaient parfois naissance...

Et sans un mot, le conteur disparut dans l'ouverture de la porte et plus personne ne l'y revut...


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Nom: Omenn
Prénom: Hagen
Race: Humain (Fusion Draconnique / Barengoth (Dragon Diamant))
Age: 21 ans
Sexe: Masculin

Taille: 1m78
Poids: 68 Kilos
Peau: Pâle
Yeux: Azurés
Cheveux: Mordorés

Déité: Moloch (La main)
Classe: Chevalier / Sorcier (Chevalier de Rintara), Héraut de Berengoth

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Equipement: Andémia, Armure de plate plus résistante que l'adamantine et plus légère qu'une simple cotte de maille, formée selon la légende des écailles de Berengoth lui même lors de sa fusion avec l'esprit et l'âme d'Hagen. Formée d'un plastron, de poignets et de jambières ainsi que d'un heaume finement ciselé représentant un crâne de dragon soudain prêt à mordre. Armure finement ouvragée qui doit vraisemblablement valoir une fortune.

Tranchedragon, sabre d'argent merveilleusement forgé de la main de Moloch, le forgeron des dieux lui même. Créé depuis le sang du plus ancien de tout les dragons lors du temps du chaos, il servit sur de nombreux front à éradiquer les forces du mal. Nervuré de filaments dorés ce qui ne rend cette arme que bien plus elle encore. Dans le cristal serti dans le pommeau on semble pouvoir distinguer une nébuleuse dansant, comme si on l'avait directement arachée aux cieux pour enfermer celle ci dans la curieuse pierrerrie.



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