Miothysès.
Ce n'est pas un nom qu'on prononce, parce ceux qui le savent le gardent comme un secret.
"Vous... Vous êtes un... Un..." Et le regard s'est apposé comme une censure bienveillante. Sourire, toujours, avenant, charmant, protecteur.
Miothysès ne parle pas. Il respire. Miothysès ne se déplace pas, il glisse. C'est comme un Roi, qu'on regarde pétri d'émoi et de respect, de qui on se demande si un jour, on osera lui parler. Miothysès est le poison du philosophe, celui qui vous emmène sur mille reflexions qui n'aboutissent qu'à d'autres, encore. Avancez, vous avez l'impression de rester sur place, piégé de vos questions. Et d'un regard il répond à toutes. Regard. Trois pupilles pour tout voir.
Apparence? Blond, non, blanc. Humain, non, oiseau! Habillé de nuit. Toujours.
Il est le reflet d'un désir profond. Celui de savoir, de comprendre.
Il sait et il comprend.
Parfait trait de pensée.
Miothysès... On ne le saisit pas, on frôle sa réponse.
Miothysès... Ce n'est qu'une psyché qui vous renvoie à vos propres fondements.
Like a deadened nerve
which never calms down,
my body’s arching
under this sputtering noise
remains of wings
mingled with bones that wind
divides and scatters, in secret
Immured fluid beauty,
in my gold casket
of ruins, like a pearl,
I fall asleep
Between sky and earth
your shadow’s dissolving
deep down inside me,
deep down inside me
In this day-nigth
slow death agony...
You give yourself up
to the secret of my lips,
and discover an urn to my viscera
Long floating strings
lost in black waters,
sweeping away our memories
Remorse is like this clear noise
of the ink shunning me
Half-moon eye,
where to hide myself?
I give myself up
to the driving rain
while my teeth are squeezing you
Remorse is like this dull noise
of the hammer hitting you
There, beauty takes form
only at dead of night
Die Form, Inhuman
Découvre les profils similaires à proximité susceptibles de t'intéresser !