Les roses saignent la nuit
De tristesse et d’ennuie
De n’être plus vu par une enfant
Qui derrière elle laisse ses songes étincelants
Les roses saignent la nuit
Leurs larmes coulent sur nous tel une nuisible pluie
De n’avoir plus de parfums enivrant
Que leurs couleurs qui au fil des siècles vont en se dégradant
Les roses saignent la nuit
Une nuit éternelle, un amas malheureux et sans bruit
Ce qu’il subsistent a présent d’elles
C’est un rien, un tout ou une étoile brillant dans un triste ciel
- texte déposé et sous copyright le 1er mai 2005 -
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