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A propos de un.regard.au.hasard

Elle , 40 ans , Femme
Etait en ligne il y a plusieurs jours

Description

La vie est un théâtre… une scène où, pour une fois, les mauvais acteurs sont ceux qui créent un personnage… Ne vous faites pas le reflet de l’autre… un miroir ne le fait que mieux… sans apporter de souffrance…

Certains mots sont dits comme un voile… il suffit de lire à travers eux pour voir l’âme qui appelle…

Ne dites pas « juste un regard »… mais voyez plus loin… Lisez ce qui n’est pas écrit, et pourtant ressenti… Les mots ont une force que les silences décuplent…

Tendre la main vers son rêve… à peine oser l’effleurer du bout des doigts… de peur qu’il ne se brise… Chercher à l’envelopper… tout entier… se confondre avec lui…

C’est un mélange de courbes enlacées… émotions qui se croisent, se mêlent et se rejoignent… atmosphère enivrante créée par l’échange de deux âmes… quand le mystère attire…

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L’éternité surgit des instants…
Par un regard, un sourire,
Suspendre le temps
Et rire…

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Sans un bruit il arrive… Révélant nos peurs, nos doutes, nos hontes, il s’installe un instant. S’il est chargé de haine, il se fait lame et tranche mieux qu’une parole. Il est aussi regret d’être si faible devant ces autres si forts, il est peur d’être moindre présent devant la beauté passée, il est peine de blesser et de n’y pouvoir rien changer. Pesant, lourd, sombre, notre cœur comme les autres s’en déchire. Heureusement il sait être malice ou volupté, lorsqu’un sourire le crée, esquisse de l’ineffable que les mots déformeraient. Il sait être émoi, se brisant pour un souffle, un murmure, laissant les regards se chercher et les peaux se frôler… Plus assourdissant qu’un cri ou plus doux qu’une caresse, éphémère bonheur ou interminable douleur, le Silence nous quitte ici et nous reviendra là, irremplaçable compagnon qui nous mène où il doit…

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Difficile de perdre face à soi… Une partie de nous s’éteint quand l’autre prend vie, l’une ose et défie quand l’autre se brise. Le Bien se meurt et le Mal s’impose, grandit, s’étend, s’empare de tout, de nous. Je suis, je serai, non : tu étais, tu n’es plus… C’est un combat, une lutte perpétuelle, le Moi intérieur qui s’oppose au Moi extérieur. Penser aux autres ou à soi ? Oublier le passé, les erreurs, et même les regrets, pour foncer tête baissée ? Ou ralentir… se poser les bonnes questions… en veillant à ne pas réveiller nos propres fantômes… Trop tard, ils sont déjà présents. Ils nous envahissent, hantent chaque parcelle de nos idées, ne nous quittent plus, amorcent notre longue descente vers l’ombre… Arrêtons là. À bout de forces, il faut faire une pause. S’accorder le temps de souffler… Alors on ne pense plus. On rit, on pleure, les mots sortent de notre bouche sans aucun contrôle. C’est si facile… mais tellement dangereux… Blesser, se blesser, finir par totalement s’oublier… Dès qu’une idée noire ressurgit, crier, la repousser, s’enfuir. Se protéger de soi, s’enfoncer dans un autre monde, l’isolement ou la liberté, pouvoir exister sans être réellement.
Et le cri du cœur qui se fait invisible… On garde le sourire, toujours. Continuer d’apporter aux autres pour grandir encore. Des personnalités nouvelles, des sourires comme des fleurs sur le cœur… on les grave et on les serre… Merci d’être là, c’est une aide, une force pour lutter, se raccrocher. Encore et encore…
Il va falloir remonter… On reviendra… On revient toujours, pourquoi pas cette fois encore… Quand il sera temps…


Sourire…

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Voyage…

En toi… Ouvre les portes… Traverse chaque couloir, sans t’arrêter… D’abord les instants habituels, aspects de tous les jours. Ton image, ce que l’on sait de toi, le superficiel de ton être… Avance encore… Comme accrochés aux murs, les secrets, les hontes, les peurs… Toutes ces petites choses aussi qui te font sourire, dérisoires pour beaucoup… Peu les savent, peu les comprennent… Faufile-toi, plus à l’intérieur… L’intime. Des questions, des souffrances, des passions, ce qui t’émerveille… en suspension dans le Néant…Tout autour de toi, c’est toi… Le rêve aussi, l’irréalisable qu’il est si bon d’imaginer, le fantasme. L’inconnu, aimant/amant irrésistible. Les sensations d’étouffement, toutes cachées ici. C’est l’Ailleurs… ton Ailleurs… protecteur de ta liberté, gardien des clés de ton être… Aucune contrainte, juste toi et tes idées, tes ressentis, personne pour te juger, t’observer… personne… la solitude dans la liberté… Un coin de paradis quand tu souris… L’enfer quand ces clés sont trop lourdes à porter, quand tu voudrais les partager…

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C’est l’être qui se brise quand le miroir se ternit… C’est la vie qui s’enfuit quand l’émotion devient écran… Un geste… une main posée là… éponge d’une douleur oppressante au coeur, de cette asphyxie qui nous noie…

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Je suis...


Un silence assourdissant

Sensation d'être seule
Cri du coeur... et de l'esprit.


Parfois douce violence

Une caresse, un murmure,
Comme un rêve d'intensité.


L'éphémère Eternité

Infime et invisible,
Côtoyant l'Infini...

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7h14 – Le train arrivera voie A. Sur le quai, les voyageurs se pressent, on se bouscule… Des regards se croisent… Ici, un groupe de collègues qui parle un peu fort… Là, les derniers baisers d’un couple avant de se quitter… Je marche le long de la voie… Un habitué échange un sourire avec moi… On ne se connaît pas, non, mais nous sommes semblables, après tout… mêmes horaires, même trajet, même courage pour recommencer chaque jour… ~Ravie de vous savoir en vie, encore aujourd’hui… Passez une bonne journée… et faites attention à vous…~ On ne le dit pas, jamais. Nos yeux parlent pour nous…
J’avance plus loin… ma place habituelle, juste au bord du quai. Un peu plus en recul, l’angle du bâtiment de la gare… éloigné de la lumière artificielle… La lune est toujours là, le ciel est noir. Un vent glacial s’engouffre sous ma veste, fait pleurer mes yeux… je les ferme un instant… puis mon regard se tourne vers la limite visible des rails… c’est de là que viennent habituellement ces deux phares jaunes qui s’approchent de nous, annonçant l’arrivée de notre transport vers le quotidien… Mais toujours rien…
J’imagine, à quelques kilomètres de nous, cette femme sur le pont désert… Appuyée sur la balustrade, elle regarde la voie, juste en dessous d’elle… Sa vie n’est rien… trop de questions l’assaillent, aucune réponse ne vient… elle a trop espéré du monde qui l’entoure, elle a donné tout ce qu’elle avait, aucun retour… A quoi bon continuer, elle n’a plus la force de lutter… Aucune larme, plus la moindre trace de sentiment sur son visage… Elle est prête… qui pourrait la regretter ?
7h25 – Le train n’arrivera pas. « Accident mortel », signale la voix dans les haut-parleurs. J’aurais voulu être là, empêcher ça… Je la regrette, moi… ~J’ai pensé à vous…~
Tout le monde se disperse… ce n’est qu’une vie en moins, et c’était voulu, en plus ! A quelle heure, le prochain train ? Je reste immobile…

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