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A propos de wotanaz

Arminius , 43 ans , Homme , Brussels
Etait en ligne il y a 56 minutes
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Mode de vie

Fume Non

Pour en savoir plus

Scolarité Diplôme de 2e ou 3e cycle universitaire
Signe astrologique Gémeau

Description

'Life in Anaheim, California, was a commercial for itself, endlessly replayed. Nothing changed; it just spread out farther and farther in the form of neon ooze. What there was always more of had been congealed into permanence long ago, as if the automatic factory that cranked out these objects had jammed in the on position. How the land became plastic, he thought, remembering the fairy tale "How the Sea Became Salt." Someday, he thought, it'll be mandatory that we all sell the McDonald's hamburger as well as buy it; we'll sell it back and forth to each other forever from our living rooms. That way we won't even have to go outside.'

Philip K. Dick, "A Scanner Darkly" (1977)

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I am alive and you are dead


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"Les villes, que nous habitons, sont les écoles de la mort, parce qu'elles sont inhumaines. Chacune est devenue le carrefour de la rumeur et du relent, chacune devenant un chaos d'édifices, où nous nous entassons par millions, en perdant nos raisons de vivre. (...) A chaque tour de roue, les villes, que nous habitons, avancent insensiblement l'une au-devant de l'autre, en aspirant à se confondre, c'est une marche au chaos absolu, dans la rumeur et le relent."

Albert Caraco, "Bréviaire du chaos" (L'Age d'Homme, 1999, page 9).

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"C'est un bilan accablant qui a été établi ces dernières années à propos de la "fabrique des crétins" dénoncée par un ancien militant trotskiste, qu'il s'agisse des 20 % d'élèves de sachant pas lire (c'est-à-dire incapables de comprendre un texte qu'ils peuvent déchiffrer) en entrant en sixième ou du niveau pitoyable du plus grand nombre d'étudiants admis dans les premiers cycles universitaires à la faveur de l'obtention d'un baccalauréat dont les pourcentages de résultats en disent long sur sa valeur réelle. Les incantations euphorisantes des spécialistes en "sciences de l'éducation" affirmant sans rire que "le niveau monte" -- au moment où l'orthographe devient de fait facultative et où les apprentissages de la division et de l'analyse logique sont évacués du primaire pour être reportés en sixième -- ne suffisent pas pour rassurer les parents soucieux de l'avenir de leurs enfants et les enseignants, instituteurs et professeurs, demeurés attachés à leur mission."

Philippe CONRAD, in "La nouvelle revue d'Histoire", sept.-oct. 2006


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"Rien ne fut assurément moins spontané, rien ne fut moins improvisé que les émeutes du Quartier Latin. Les pages qu'on vient de lire ont montré suffisamment que les « groupuscules» trotskystes, anarchistes, pro-chinois, etc. qui déclenchèrent le mouvement insurrectionnel ont été financés, renseignés, encadrés par des spécialistes qui leur ont été fournis du dehors.

Ce qui n'avait pas été prévu, toutefois, c'est la soudaineté, l'unanimité, la violence avec laquelle l'ensemble des étudiants se précipita dans cette émeute. Ce fut la révélation de ces journées et elle est capitale. Des spécialistes mirent le feu aux poudres, fabriquèrent des coktails Molotov, firent surgir des barricades, donnèrent des ordres, dressèrent des plans. Mais tout le monde suivit. Pourquoi ? Tout le monde, y compris les garçons qui ne partageaient pas les intentions révolutionnaires des pro-chinois, des trotskystes ou des anarchistes. Y compris des garçons qui avaient même des opinions absolument contraires.

Les slogans nous apprenaient que les étudiants dans leur ensemble contestaient la « société de consommation ». Il faut donner à cette protestation toute sa signification. Pour la première fuis, la jeunesse contestait, en effet, la « société de consommation », non au profit de quelque bloc politique constitué, elle la repoussait en tant que telle, elle la repoussait sous ses deux formes, la forme américaine et la forme soviétique, elle repoussait les mécanismes de l'ex:ploitation à la fois sous leur présentation capitaliste et sous leur présentation « réformiste ».

Dès le départ, il apparaissait donc que la protestation spontanée avait une tout autre résonance que l'opération politique projetée par les organisateurs de l'affaire. Le communisme orthodoxe était mis en accusation tout comme le capitalisme, il apparaissait comme une autre variété de l'aliénation, comme un autre ennemi. C'est une troisième voie que l'on cherchait. On s'élançait non pas seulement vers une autre politique mais vers un autre climat de la vie, vers une autre formation de la culture, vers une autre conception de toutes choses."

Maurice Bardèche, post-face à "Les journées de mai 1968" de François Duprat, N.E.L., Paris, 1968, pp. 182-183

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Ca ne s'invente pas...

"Cette année, pour l'édition 2008, 400 mots font leur entrée dans le Petit Robert : podcast, rebeu, carabistouille (mot belge synonyme de sornette), ceviche, ramasse poussière, zigounette ou encore zigouigoui, pochtron... Et 28 femmes entrent dans le Robert des noms propres : Laure Manaudou, la présidente du Chili Michelle Bachelet, l'actrice Jean Seberg ou la cinéaste Sofia Coppola. Les hommes ne sont pas oubliés avec Yannick Noah, qui fait son entrée, au côté de Michel Audiard ou de l'australopithèque Selam. "

http://www.mylittlebuzz.com/?post/Petit-Robert-ou-Larousse-222

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Vanitas vanitatum et omnia vanitas.

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